A l’heure des restrictions d’eau qui sévissent à travers tout l’Hexagone, et si on causait de l’eau, de l’eau de pluie, de l’eau de là-haut…

Et justement, quand l’eau de là-haut, l’eau du ciel, vient à manquer, c’est là qu’est l’os, hélas… Car les végétaux ont tous besoin d’eau ! Certes, selon leur nature, selon leur condition, ils en demandent plus ou moins, mais aucun ne peut vivre sans apport d’eau.

Les techniques sont connues : récupération d’eau de pluie car cette eau est saine pour les végétaux puisque non chlorée et non fluorée. Paillage adapté comme par exemple, l’écorce de pin sur les plantes acidophiles et les conifères. Arrosage, tôt le matin avant le lever du soleil ou tard le soir, au coucher du soleil, pour que les végétaux en profitent un max. Installation de système de goutte à goutte et autres.

Avec toutes ces techniques, il faut aussi prendre en compte les besoins des végétaux au fur et à mesure de leur développement. Ainsi, au début, une graine à besoin d’un terrain toujours humide pour pourvoir germer. L’arrosage doit se faire en pluie fine de façon quotidienne, une fois la levée faite, il est conseillé d’espacer les arrosages qui doivent être alors plus copieux. Un légume transplanté demande un suivi d’arrosage important dans la première semaine d’installation, le paillage est alors un atout incontestable. Mais certains légumes sont plus demandeurs en eau que d’autres, c’est le cas des salades, des tomates, des choux, des melons et autres concombres. Les plantes au feuillage bleu-gris comme la lavande, le perowskia (sauge russe) ou encore le romarin demandent peu d’eau, sauf dans leur première année d’installation, c’est une règle qui ne déroge jamais ! Si vous avez des arbustes ou arbres à planter, préférez l’automne qui reste toujours la meilleure période en raison des pluies automnales. Car évidemment, le meilleur arrosage restera celui de l’eau de pluie, de l’eau de là-haut… On est d‘accord.