Conseils


Envie de différents raisins

Une vigne, c’est un très beau décor végétal !

Imaginez votre vigne le long d’un joli mur ou encore, en treille, sur pergola de la terrasse… C’est ce qu’on appelle joindre l’utile à l’agréable. Oui, parce que le premier élément concernant la vigne, c’est bien de récolter des raisins, non ?

La décision de planter une vigne ne se prend pas à la légère car la plante a une durée de vie d’à peu près 30 ans. Si vous avez un petit terrain, vous pouvez installer seulement un pied et pour autant avoir de belles récoltes, car la vigne est autofertile… ce qui veut dire qu’elle n’a pas besoin d’autres vignes à proximité pour fructifier.  La vigne demande une exposition bien ensoleillée et abritée des vents. Côté sol, la plante s’adapte à peu près à tous les sols avec une préférence pour les terres bien drainées, bien profondes, pauvres et même caillouteuses donc plutôt calcaires.

Selon votre lieu d’habitation, le choix de la variété peu se révéler judicieux. Dans les régions situées au-dessus de la Loire et dans les contrées aux hivers encore rigoureux, choisissez des variétés qui ne sont pas trop précoces et pas trop tardives, la récolte se faisant plutôt vers fin août et le mois de septembre. Pour les régions du Sud de l’Hexagone, le temps de la récolte est beaucoup plus long, donc le choix des variétés est plus important tout cela parce que les gelées y sont moins importantes.

Le meilleur moment de plantation des ceps de vigne, c’est l’automne… Et on peut dire qu’on y est !

Sinon, côté choix de la couleur des raisins : du blanc, du noir ou du rose ? Ça, ce n’est qu’une histoire de goût !



Envie d’un terrarium

Un joli terrarium pour une déco végétale très actuelle, ça vous dit ?

Un terrarium végétal quésaco ? C’est un milieu confiné se rapprochant du biotope dont les espèces sont originaires que l’on va cultiver. C’est en quelque sorte le pendant d’un aquarium de poissons mais dans lequel on a remplacé l’eau par un substrat de terre, sable etc… Et au lieu d’y installer des poissons, ce sont les végétaux qui sont à l’honneur !

Evidemment, pour cette culture un peu étrange, il y a quelques règles à observer !

Comme dans tous les jardins, les plantes de votre terrarium ont besoin de soin.

L’arrosage en est un, et il faudra vous adapter à votre terrarium ! S’il est ouvert, vous pouvez arroser une fois par mois, s’il est fermé, alors tous les deux mois ce sera suffisant. Utilisez plutôt de l’eau de pluie ou l'eau minérale plutôt que l'eau du robinet qui est souvent trop calcaire. Si vous avez un terrarium fermé, et si l’eau ruisselle sur les parois, pensez à aérer votre terrarium pour que le trop plein d’humidité s’évapore.  

Placez, de préférence, votre terrarium dans un endroit sans soleil direct mais en situation lumineuse car les végétaux ont besoin de lumière pour se développer.

Il faudra également tailler légèrement les plantes lorsque cela sera nécessaire.

Parlons du verre… Car pour une déco superbe, le verre du terrarium doit rester propre, sans poussière, sans coulures. Du coup, un petit coup de chiffon humidifié à l’intérieure et à l’extérieur du bocal est aussi une règle à observer !

Un joli terrarium, c’est aussi une histoire de jardinier.



Les plantes grimpantes

La verticalité a du bon… Alors ça va grimper !

 

Dans les petits jardins mais aussi au balcon et à la terrasse, la verticalité gagne du terrain ! Et du coup les plantes grimpantes se font la part belle.

Si vous avez des envies de superbes floraisons, et si vous avez un espace situé en plein soleil, alors une Bignone ou peut être une Passiflore fera votre bonheur avec leur floraison estivale.

Si par contre, votre espace de vie extérieure est plutôt ombragé, avec de l’ombre l’après-midi, là il faudra songer à un Hortensia grimpant (hydrangea petiolaris) aux fleurs blanc crème qui se développent à la fin du printemps.

Mais peut être que votre motivation est avant tout le parfum ? Vous serez alors comblé avec des plantes grimpantes aux parfums suaves comme le Chèvrefeuille (Lonicera japonica ou Lonicera periclumenum) ou la Glycine (Wisteria sinensis). Pour cette dernière prévoyait un support très costaud car la plante est très vigoureuse. Faut-il encore présenter le parfum du Jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides) dont on profite en mai-juin ?

Impossible de passer à côté des Clématites. Il existe tant de variétés que vous trouverez forcément la couleur, la forme de fleur et la période de floraison que vous souhaitez. Avec leurs tiges volubiles, elles habillent parfaitement n’importe quel support. Pour les voir se développer aisément, il suffit de les installer au soleil mais… le pied à l’ombre !

Dans la catégorie des grimpantes à feuillage décoratif, la vigne vierge est formidable pour orner une façade et en plus elle s’agrippe toute seule grâce à ses crampillons… Magique !

 



Comment pratiquer les rotations de cultures au potager ?

Envie pratiquer les rotations de cultures au potager.



Les différentes variétés de lavandes

La lavande est une plante de plein été… Même si on associe souvent l’idée de la lavande avec l’image des champs violet du sud de la France, la lavande peut se cultiver dans toutes les régions ! Bien sûr, il s’agit d’une plante méditerranéenne mais elle supporte très bien le froid… jusqu’à -20°C ! Par contre, pour réussir sa culture et pour qu’elle se développe bien, préférez la transplanter dans un sol léger, très bien drainé. Elle a une préférence pour la terre calcaire caillouteuse même si elle s'adapte à une bonne terre de jardin… mais drainée ! La petite astuce pour la garder belle en forme, c’est la taille. Taillez-la après la floraison pour garder son port arrondi. En vieillissant, elle a une fâcheuse tendance à se dégarnir du pied, à la base, et c’est la taille régulière (après floraison) qui va limiter ce désagrément. Faut-il rappeler que la lavande est connue depuis la nuit des temps ! Évidemment pour son parfum si reconnaissable mais aussi pour ses propriétés officinales apaisantes connues et reconnues. Le genre comprend près de 30 espèces ! Pour les plus usités, il y a bien sûr, la Lavandula officinalis qui est la ‘Lavande vraie’ dont on obtient l'huile essentielle recherchée par les parfumeurs. Lavandula latifolia X lavandula angustifolia est le lavandin dont la production est essentiellement utilisée dans la savonnerie. Lavandula dentala, la Lavande anglaise, aux feuilles très découpées est une espèce plutôt frileuse. Lavandula stoechas, originaire du Portugal, donne des fleurs avec des bractées violettes… Faites votre choix !



La bourrache, côté jardin et côté cuisine

On en entend souvent parler de cette fameuse bourrache…

La plante est originaire d'Afrique du nord. C’est une plante herbacée et il existe deux types de bourrache. La plus répandue, borago officinalis, aux jolies petites fleurs bleues en forme d’étoile et ses poils courts et piquants qui se dressent. Mais on trouve également la bourrache blanche, borrago alba, dont les fleurs toujours étoilées sont… blanches ! Fleurs bleues ou blanches, le végétal a les mêmes propriétés !

Côté jardin, elle est mellifère et produit donc une importante quantité de nectar et de pollen d’excellente qualité. Ce qui fait bien l’affaire des insectes pollinisateurs qui en raffolent. Elle se ressème toute seule d’une année sur l’autre grâce à sa généreuse production de graines.  Elle aurait une tendance à repousser les escargots et les limaces.  

Côté cuisine, si les fleurs développent une saveur proche de l’huître, les feuilles, elles rappellent le goût du concombre. On déguste les fleurs en salade composées ou sur des salades de fruits, on peut également les cristalliser. Les jeunes feuilles peuvent être accommodées en beignet, en soupes ou encore en crème fromage blanc en tartine apéro, ou pour agrémenter une salade de concombres frais ! Il est aussi possible de conserver les fleurs et feuilles de bourrache en les faisant sécher et en les réduisant en poudre. Vous pourrez ainsi saupoudrer tous vos plats d’hiver !

En ce moment, elle est belle au jardin alors profitez-en, contemplez-la juste avant de la cuisiner.



Envie de légèreté au jardin avec les graminées

Les graminées, si vous ne connaissez pas, elles vont vous plaire !



Envie de sieste au jardin
Petite ou grande… la sieste ?...

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Les plantes zéro entretien

Le jardin, on aime en profiter surtout côté farniente…

Nous ne sommes pas contre le fait de pratiquer notre sport préféré, entendez par là : le jardinage… Et oui, c’est du sport… du sport doux mais du sport ! Savez-vous que trois heures et demi de jardinage correspond à une perte de 1000 kcal, ce qui est équivalent à pratiquement deux heures de jogging. Bon cela dit, laisser les plantes faire le travail à votre place, c’est aussi une bonne stratégie pour limiter un peu le boulot ! Du coup, en installant des plantes vivaces qu’on appelle ‘couvre-sol’, vous allez vous épargner le désherbage mais aussi une bonne partie d’arrosage… Et entre nous, ce n’est pas vraiment ce que l’on préfère dans le jardinage ! Les plantes couvre-sol ont le grand avantage de pousser en s’étalant de tout leur long et c’est comme cela qu’elles couvrent le sol. Du coup, en empêchant l’accès à la lumière, les éventuelles graines de mauvaises herbes se trouvant au sol, ne peuvent pas pousser car la lumière est un élément vital au développement des végétaux. Du fait même de ce port qui s’étale, la plante va gagner du terrain et sous ses branches ou tiges rampantes, le sol reste automatiquement à couvert, ce qui permet de garder la terre humide en limitant l’évaporation de l’eau. Bon, il est vrai qu’il peut y avoir un ou deux liserons qui s’incrustent mais les mauvaises herbes sont vraiment très peu nombreuses. Au final, les 5 minutes de désherbage par an resteront un plaisir, un exercice physique agréable ! A vous les Anémones, les Alchémilles, la Corbeille d’argent et bien d’autres…



Comment bien gérer les tomates ?

Pour les régions où l’eau est une habitude de culture, la gestion des tomates se passe sous serre pour éviter les champignons microscopiques comme le mildiou. Ce dernier est véhiculé par toutes les formes de l’eau qui va des grosses gouttes de pluie, en passant par la bruine, et bien sûr le brouillard. Du coup, pour ces régions-là, la meilleure méthode est la serre qui limite l’action du mildiou puisque l’eau n’atteint pas les pieds de tomates.

Pour les ragions qui subissent habituellement la sécheresse. Bon c’est vrai que cette année, nous ne sommes pas dans cette configuration jusque-là… La gestion des tomates est différente car installer les tomates sous serre alors que la sécheresse sévit, n’est pas conseillée car on ajoute le problème au problème !

Mais du coup, le plus gros des soucis est le manque d’eau et comme la tomate est composée à 95% d’eau, manquer d’eau va contraindre la tomate à limiter sa production. Donc tous les moyens d’apporter de l’eau en limitant l’évaporation sont les bienvenus. Il est possible de pailler le sol avec un paillage végétal, de paillette de chanvre, sur au moins 5 cm de hauteur. De faire une butte de terre ou de paille au pied de la tige mère pour renforcer son enracinement ce qui la rendre plus costaud et donc plus résistante à la sécheresse. On peut installer des bouteilles munies de tête céramiques, une bouteille par pied, l’eau s’égouttera au fur et à mesure. Les oyas ou ollas, ces poteries de terre cuite, sont enterrées et elles aussi, restituent l’eau doucement. Et si vous matchez le tout ?



Envie de savoir utiliser les aromatiques au BBQ

En pleine saison du bbq, ça sent bon les herbes aromatiques !

Si le basilic est une plante reconnue anti-stress, on adore aussi le persil qui est très riche en vitamine C, mais aussi la coriandre qui favorise une bonne circulation ! Toutes ces plantes aromatiques font le bonheur de nos salades et de nos plats ‘fraîcheur’ d’été.

Côté grillades, les fines herbes pour la marinade sont incontestablement l’origan, le thym et le romarin. L’origan et un jus de citron, si vous aimez, apportent beaucoup de saveur aux viandes blanches. Le thym, très usité dans les recettes méditerranéennes est aussi agrémenté avec du jus de citron, de l’huile d’olive, et de l’ail pour rendre nombre de recettes très gouteuses. Quand au romarin, s’il s’accommode très bien avec les poissons et les viandes, il est fort apprécié avec les légumes grillés et les pommes de terre à la plancha.

Sinon, si vous désirez réhausser le goût des poissons avec une belle harmonie, l'aneth, le basilic, la sauge, l'estragon et le fenouil seront vos alliés. La saveur des viandes peut être aussi révélée par le fenouil et l'aneth, les grillades (sans marinade) par le thym et le romarin et la volaille a tout juste avec l'estragon. La sauge est parfaite pour les farces.

Sinon et en clair, faites selon vos envies, suivez votre instinct et si cela n’est pas concluant… Ce n’est pas bien grave, car ça a le grand mérite de pointer très clairement ce qui vous plaît et ce qui vous plaît moins ! En cuisine, on fait comme on aime et on a complétement le droit et le choix de faire différemment !



Comment économiser l'eau au jardin ?

L’été s’ra chaud sous les tee-shirts, sous les maillots ?

L’été s’ra chaud…. Ou pas ! Pour l’instant, l’eau du ciel ne manque pas, mais d’ici quelques semaines, peut être que le scénario sera différent !

En tous cas, si l’économie d’eau au jardin, au balcon et à la terrasse vous préoccupe, quelques bons plans peuvent être mis en place dès maintenant.

Le premier vrai bon plan est le paillage. Un paillage retient l’eau en limitant son évaporation due aux rayons du soleil. Grâce au paillage, l'eau reste dans le sol ou dans le substrat, plus longtemps. Et du coup, cela implique que l’eau reste disponible aussi plus longtemps pour les végétaux, ce qui va à coup sûr favoriser leur développement ! Et finalement, si l’on regarde du côté de la nature, hormis les roches et les déserts, le sol nu n’existe quasi pas ! Par exemple, dans la forêt, le sol est toujours recouvert d’une litière forestière formée par les feuilles, les mousses, et les branches et branchages tombés au sol.

Les autres bons plans consistent à mettre en place tous les moyens économiseurs d’eau, comme les cônes céramiques à visser sur une bouteille recyclée et recyclable, de planter la tête céramique au pied du végétal. La céramique va restituer l’eau petit à petit. Les tuyaux micro-poreux se déplacent facilement d’une culture à une autre et peuvent serpenter entre les plants. Le goutte à goutte cible les racines des végétaux, ce qui évite de mouiller leur feuillage et, donc, limite le développement des maladies ! Bonne économie.



L'arrosage facile

L’été est officiellement en place ! Le temps des vacances arrive…

Et pour les plantes du jardin, l’été est synonyme de suivi d’arrosage ! Bon, c’est sûr que le bon plan pour partir tranquille : c’est tata Lucette ou Mamie Germaine ! Quoique… des fois, on retrouve les plantes complétement noyées ! A vouloir trop bien faire parfois on en fait des tonnes et du coup, trop d’eau par souci qu’elles n’en manquent pas, peut tout simplement les faire crever.

Il existe nombre de solutions. La première, pour vos plantes vertes ou de terrasse-balcon, consiste à les bassiner juste avant le départ. Le bassinage est simple, on plonge tout le contenant dans une bassine d’eau, tant que des bulles d’air éclatent à la surface de l’eau on maintient le pot sous l’eau. Et dès que la surface redevient lisse, on égoutte le pot. On les dispose plutôt à l’ombre, en veillant à ce qu’elles puissent quand même voir la lumière du jour. Dans chaque soucoupe, on verse des billes d’argile qu’on recouvre d’eau et on dépose le contentant dessus. Par capillarité, l’eau va apporter l’hygrométrie, l’humidité, nécessaire. L’arrosage automatique, l’irrigation goutte à goutte, est adaptée aux petites surfaces, avec un programmeur, c’est facile. L’eau gélifiée s’insère dans le terreau au contact duquel elle se transforme, petit à petit, en eau. L’astuce de la laine imbibée est facile pour les plantes d’intérieur. En plaçant un récipient d'eau au-dessus de la plante, on relie le fil de laine du récipient d’eau jusqu'au pot de la plante. Par capillarité, la plante reçoit un apport d'eau régulier. Facile, non ?



Envie de plantes peu demandeuses en eau

L’été s’installe enfin et avec lui la saison des arrosages de végétaux est ouverte !

Bien sûr, il y a la Lavande, par exemple, et toutes les plantes au feuillage gris-bleu qui sont reconnues pour être peu demandeuses en eau. Mais il y en a pléthore d’autres, des plantes, qui n’ont pas forcément le feuillage bleu mais qui sont peu demandeuses en eau !

Le bougainvillier, autre plante du bassin méditerranéen, résiste à la sécheresse et se développe même dans des conditions extrêmes !

Le Pavot de Californie lui, carrément, on peut l’oublier car il est, pour ainsi dire, inutile de l'arroser. Avec son graphisme reconnaissable, le laurier rose supporte les fortes chaleurs mais il faut lui assurer un sol drainant car il n’aime pas l’eau stagnante. Pour le Genêt à balais, si la première année d’installation il faut suivre l’arrosage, les années suivantes il ne demande plus aucun suivi !

La gaillarde, aime les rocailles ensoleillées, où elle va parfaitement s’intégrer.

L’Hémérocalle, est une plante vivace très robuste et dont le suivi d’arrosage est nul pendant toute l’année ! Le Gaura, a la jolie allure aérienne, est une plante qui reste en place au maximum 4 ans, mais dont la floraison abondante est un vrai bonheur et comme elle est peu demandeuse en eau, bonheur doublé ! Le Géranium Sanguineum est vivace. C’est un excellent couvre-sol au port compact et bas, il ne demande pas d’entretien et forme de très jolis massifs et apporte de la couleur aux rocailles !

Avoir de jolies fleurs n’est pas toujours synonyme d’arrosages intempestifs ! Et ça, c’est cool, non ?



Avoir de beaux rosiers

Un beau rosier, c’est un rosier qui nous plaît, qui dégage un parfum agréable, et qui donne de belles fleurs colorées…Tout ça, selon nos goûts !

Alors évidemment et du coup, un rosier devient très personnel puisqu’il s’agit avant tout d’une affaire de goût ! Goût du côté des couleurs… Vous préférez les couleurs chaudes ou les couleurs froides ? Les couleurs chaudes, qui vont donc apporter une ambiance plus chaleureuse à une exposition de plein Nord, par exemple, sont le jaune, l’orange et bien sûr le rouge. Les couleurs froides, qui vont, elles, apporter une ambiance plus fraîche à une terrasse ou un balcon situé plein Sud, sont le rose, le violet et le bleu. Le blanc étant considéré comme ‘neutre’, il peut être utilisé à l’envie ! A cela, rajoutez justement vos envies, vos préférences se rapportant aux effluves de parfum ! La roue des parfums relative aux rosiers et assez complète pour ne pas dire complexe. Bien sûr, vous trouvez les parfums de roses intenses mais vous pourrez aussi déceler d’autres fragrances aux notes florales, certaines fleurs développent un parfum de miel et de girofle, d’autres de fruits, de myrrhe et de sous-bois, diverses sentent bon la pomme verte, d’aucunes affolent avec des parfums capiteux de thé, alors qu’il existe aussi des fleurs qui sentent la salade de fruit aromatisées de citronnelle ou de notes musquées et parfois même se rapprochant de l'anis. Si le choix vous incombe personnellement, la plante elle ne souffre pas d’approximation sur son emplacement de plein soleil, sur un arrosage régulier et sur un apport d’engrais en saison !



Limiter les pucerons

Les pucerons… Ces petits insectes piqueurs-suceurs de sève, nous posent bien des soucis !

Les pucerons prolifèrent sur vos cultures ? Il doit sans doute y avoir un excès d'humidité et un excès d’azote, nutriments se trouvant dans les engrais. Comme d’habitude, les pucerons se guident à l'odeur et une plante qui présente un excès d'azote va transpirer excessivement du coup, les pucerons les trouvent plus facilement. Il existe bon nombre de solutions ! Le purin d'ortie est un activateur du coup il renforce la plante, mais son odeur va faire fuir la bestiole. Il est donc insectifuge. L'ail repousse aussi les pucerons. Une décoction de 5 gousses d'ail dans un litre d'eau portée à ébullition et que va pulvériser une fois froide, est efficace. Et là aussi l’odeur y est pour quelque chose ! La macération de 100g de feuilles de rhubarbe avec1 litre d'eau froide portée à ébullition puis refroidie, est un insecticide redoutable d’efficacité car les feuilles de rhubarbe sont bien connues pour être toxiques. Pour les recettes de grands-mères, le savon noir est certes, classique, mais constitue une lutte efficace mais à renouveler en fonction de la présence des pucerons.

Bien sûr, l’introduction des larves de coccinelles reste la solution la plus écologique. La méthode est aussi efficace car une larve peut dévorer jusqu'à 100 pucerons par jour. Alors si vous décidez de placer des coccinelles, pensez aussi à leur créer des prairies fleuries, de leur laisser le fond du jardin un peu en friche et d’installer un hôtel à insectes pour qu’elles puissent hiverner à la fin de l’été !



Moins de limaces au potager

Ah ça, ça serait pas mal, non ? Plus de salades et moins de limaces…

Les limaces ont un rôle dans la nature. Et oui, c’est vrai, ça ne nous arrange pas cette histoire, mais ç’est la réalité. La limace, avec son mucus et à son activité, a une action favorable sur le sol car elle l’aère, l’hydrate et du coup, elle active la vie de sol. Ensuite, la limace est détritivore, c’est-à-dire qu’elle mange les plantes mortes, des champignons, des lichens et toutes sortes de matières en décomposition. Certaines espèces sont aussi carnivores et dévorent les autres limaces, ses congénères. Evidemment, l’idée de complétement les éradiquer n’est pas bonne, puisque la bestiole fait tout simplement partie de la grande chaine de la vie, la chaîne alimentaire.

Alors, pour les faire fuir, il existe des plantes dont les odeurs ne sont pas du tout leur tasse de thé ! Du coup, en plantant en mélange de vos laitues, scaroles, mais aussi cresson ou encore de la roquette, certains végétaux vont tout simplement dissuader les limaces, elles passeront leur chemin !

Quelles sont ces plantes magiques ? Elles n’ont rien de magique, elles ont juste l’avantage de dégager une odeur que détestent les limaces.  Les Capucines en version naines ou grimpantes. Le Géranium odorant, Pelargonium crispum, à la délicieuse odeur de citron. Les Bégonias, cette jolie petite fleur comestible. Bien sûr, l’Ail et l’Oignon sont à privilégier. Mais il y a aussi le Persil et le Cerfeuil pour els endroits ombragés. La Consoude et le Cassis vont éloigner la bestiole de vos potagers en pleine terre. Associer pour dissuader !



Envie d'illuminer les zones d'ombre du jardin ?

Avoir de l’ombre au jardin, c’est une vraie bonne idée surtout quand vient l’été…

Mais parfois, en saison, le jardin semble un peu trop terne ou morose. L’idée ici consiste à garder les parties ombragées mais en y apportant de la couleur pour un effet lumineux ! Les végétaux sont, là aussi, vos alliés !

Bien sûr les champions d’une exposition mi-ombragée sont les plantes de terre de bruyère avec les azalées roses, les rodho blancs et autres hydrangeas aux couleurs blanc-crème. Mais bien évidemment, il leur faut de la terre de bruyère en substrat.

Une jolie plante fleurie comme le Fuchsia apprécie la mi-ombre. Bien que souvent gélif, le végétal contribue à apporter une large gamme de coloris de fleurs allant du blanc, au rouge, au mauve et aussi au rose. Sa floraison abondante est estivale.

Le Cœur de Marie, est plus rustique et ses fleurs roses et blanches sont de toute beauté. Une autre vivace intéressante : la Pervenche Vinca major qui développe de jolies fleurs bleues et qui étale ses longues tiges volubiles au feuillage panaché de jaune, le tout peut recouvrir le parterre !

Il y a le Lierre qui dans sa version panachée de blanc ou de crème apporte incontestablement de la luminosité. Si vous avez un support ou un vieil arbre, laissez-le y grimper ! Côté petites plantes, les Bégonias tubéreux fleurissent tout l’été, alors que les Cyclamens de Naples prendront la suite sur l’automne.

Des végétaux pour la mi-ombre, qui ne doivent pas recevoir le soleil de l’après-midi, il y en a forcément à votre goût et dans les coloris que vous préférez… Alors, faites votre choix !



Associer les couleurs des plantes

C’est une histoire de goût… Petites, grandes, élancées, au port compact, et ça tombe bien parce qu’il y en a pour tous les goûts, des végétaux !

Et si on partait des couleurs ? Parce que, c’est tellement évident, les couleurs ! Et ben oui, on aime ou on n’aime pas, on a envie de certaines et pas d’autres, on peut les associer et on trouve ça joli ou pas… Et justement, comment bien associer les couleurs ?  On parle du cercle chromatique des couleurs, mais au tout départ il s’agit des trois couleurs primaires : le rouge, le jaune et le bleu. En mélangeant le rouge et le jaune, on obtient de l’orange. En mélangeant le jaune et le bleu, on obtient le vert et en mélangeant le rouge et le bleu on obtient le violet, ce sont les trois couleurs secondaires. Puis, on obtient les six couleurs tertiaires en mélangeant les couleurs primaires et les complémentaires ! On détermine par ‘chaudes’, les couleurs jaunes, oranges, rouges ; ces couleurs chaudes sont associées à l’énergie, à la luminosité et à l’action. On détermine par ‘froides’, les couleurs bleues, roses, violettes ; ces couleurs froides sont associées au calme, à la paix et à la sérénité. Le blanc et surtout le vert sont dites ‘neutres’.

Si vous avez envie d’une ambiance ‘chaude’ par exemple pour un jardin ou un balcon orienté au Nord, les plantes aux feuillages aux floraisons jaunes, oranges ou rouges seront adaptés. Si vous avez envie d’apporter une ambiance plus ‘fraîche’ à une terrasse située plein Sud, les végétaux aux feuillages ou aux floraisons roses, bleus ou violets seront des atouts parfaits ! A votre palette de couleurs…



Envie d’avoir plein d’aromatiques

Au balcon, à la terrasse ou au jardin, il est possible de cultiver toutes sortes d’herbes aromatiques !

Pour bien cultiver les herbes aromatiques, il faut retenir deux ou trois petits trucs. Evidemment, vous allez mettre en culture les plantes que vous aimez et que la famille apprécie. Peut-être que quelques nouveautés vont vous tenter, histoire de changer un peu de l’habituel ?

Certaines plantes ont un plus grand développement que d’autres. C’est le cas du romarin, de la sauge, du laurier-sauce, de l’estragon, de la coriandre, de la livèche appelée aussi céleri perpétuel ou ache des montagnes. Pour ces plantes, il vous faudra pour chacune d’entre elle, un pot profond d’au moins 50 centimètres et les positionner au soleil de l’après-midi. Vous pouvez aussi les installer par paire dans un même pot, car elles ont aussi les mêmes besoins en eau, c’est-à-dire, qu’il faut laisser sécher le substrat entre deux apports d’eau. Le thym, la sarriette sont aussi dans cette catégorie de plantes peu demandeuses en eau, mais un contenant de 30 centimètres de profondeur est suffisant.

La ciboulette, ciboule de Chine, le persil plat ou frisé sont des plantes molles qui préfèrent les expositions plutôt de mi-ombre, c’est-à-dire qui ne reçoivent pas le soleil de l’après-midi, et qui gardent le substrat humide. Le contenant doit au moins faire 30 centimètres de profondeur pour avoir une partie aérienne bien développée !

Si vous êtes partants pour quelques nouveautés… La plante fromage (Paederia lanuginosa) développe un goût prononcé de croûte de camembert, et Mertensia la plante huître, elle, un bon goût iodé !



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