Conseils


Envie de plantes peu demandeuses en eau

L’été s’installe enfin et avec lui la saison des arrosages de végétaux est ouverte !

Bien sûr, il y a la Lavande, par exemple, et toutes les plantes au feuillage gris-bleu qui sont reconnues pour être peu demandeuses en eau. Mais il y en a pléthore d’autres, des plantes, qui n’ont pas forcément le feuillage bleu mais qui sont peu demandeuses en eau !

Le bougainvillier, autre plante du bassin méditerranéen, résiste à la sécheresse et se développe même dans des conditions extrêmes !

Le Pavot de Californie lui, carrément, on peut l’oublier car il est, pour ainsi dire, inutile de l'arroser. Avec son graphisme reconnaissable, le laurier rose supporte les fortes chaleurs mais il faut lui assurer un sol drainant car il n’aime pas l’eau stagnante. Pour le Genêt à balais, si la première année d’installation il faut suivre l’arrosage, les années suivantes il ne demande plus aucun suivi !

La gaillarde, aime les rocailles ensoleillées, où elle va parfaitement s’intégrer.

L’Hémérocalle, est une plante vivace très robuste et dont le suivi d’arrosage est nul pendant toute l’année ! Le Gaura, a la jolie allure aérienne, est une plante qui reste en place au maximum 4 ans, mais dont la floraison abondante est un vrai bonheur et comme elle est peu demandeuse en eau, bonheur doublé ! Le Géranium Sanguineum est vivace. C’est un excellent couvre-sol au port compact et bas, il ne demande pas d’entretien et forme de très jolis massifs et apporte de la couleur aux rocailles !

Avoir de jolies fleurs n’est pas toujours synonyme d’arrosages intempestifs ! Et ça, c’est cool, non ?



Avoir de beaux rosiers

Un beau rosier, c’est un rosier qui nous plaît, qui dégage un parfum agréable, et qui donne de belles fleurs colorées…Tout ça, selon nos goûts !

Alors évidemment et du coup, un rosier devient très personnel puisqu’il s’agit avant tout d’une affaire de goût ! Goût du côté des couleurs… Vous préférez les couleurs chaudes ou les couleurs froides ? Les couleurs chaudes, qui vont donc apporter une ambiance plus chaleureuse à une exposition de plein Nord, par exemple, sont le jaune, l’orange et bien sûr le rouge. Les couleurs froides, qui vont, elles, apporter une ambiance plus fraîche à une terrasse ou un balcon situé plein Sud, sont le rose, le violet et le bleu. Le blanc étant considéré comme ‘neutre’, il peut être utilisé à l’envie ! A cela, rajoutez justement vos envies, vos préférences se rapportant aux effluves de parfum ! La roue des parfums relative aux rosiers et assez complète pour ne pas dire complexe. Bien sûr, vous trouvez les parfums de roses intenses mais vous pourrez aussi déceler d’autres fragrances aux notes florales, certaines fleurs développent un parfum de miel et de girofle, d’autres de fruits, de myrrhe et de sous-bois, diverses sentent bon la pomme verte, d’aucunes affolent avec des parfums capiteux de thé, alors qu’il existe aussi des fleurs qui sentent la salade de fruit aromatisées de citronnelle ou de notes musquées et parfois même se rapprochant de l'anis. Si le choix vous incombe personnellement, la plante elle ne souffre pas d’approximation sur son emplacement de plein soleil, sur un arrosage régulier et sur un apport d’engrais en saison !



Limiter les pucerons

Les pucerons… Ces petits insectes piqueurs-suceurs de sève, nous posent bien des soucis !

Les pucerons prolifèrent sur vos cultures ? Il doit sans doute y avoir un excès d'humidité et un excès d’azote, nutriments se trouvant dans les engrais. Comme d’habitude, les pucerons se guident à l'odeur et une plante qui présente un excès d'azote va transpirer excessivement du coup, les pucerons les trouvent plus facilement. Il existe bon nombre de solutions ! Le purin d'ortie est un activateur du coup il renforce la plante, mais son odeur va faire fuir la bestiole. Il est donc insectifuge. L'ail repousse aussi les pucerons. Une décoction de 5 gousses d'ail dans un litre d'eau portée à ébullition et que va pulvériser une fois froide, est efficace. Et là aussi l’odeur y est pour quelque chose ! La macération de 100g de feuilles de rhubarbe avec1 litre d'eau froide portée à ébullition puis refroidie, est un insecticide redoutable d’efficacité car les feuilles de rhubarbe sont bien connues pour être toxiques. Pour les recettes de grands-mères, le savon noir est certes, classique, mais constitue une lutte efficace mais à renouveler en fonction de la présence des pucerons.

Bien sûr, l’introduction des larves de coccinelles reste la solution la plus écologique. La méthode est aussi efficace car une larve peut dévorer jusqu'à 100 pucerons par jour. Alors si vous décidez de placer des coccinelles, pensez aussi à leur créer des prairies fleuries, de leur laisser le fond du jardin un peu en friche et d’installer un hôtel à insectes pour qu’elles puissent hiverner à la fin de l’été !



Moins de limaces au potager

Ah ça, ça serait pas mal, non ? Plus de salades et moins de limaces…

Les limaces ont un rôle dans la nature. Et oui, c’est vrai, ça ne nous arrange pas cette histoire, mais ç’est la réalité. La limace, avec son mucus et à son activité, a une action favorable sur le sol car elle l’aère, l’hydrate et du coup, elle active la vie de sol. Ensuite, la limace est détritivore, c’est-à-dire qu’elle mange les plantes mortes, des champignons, des lichens et toutes sortes de matières en décomposition. Certaines espèces sont aussi carnivores et dévorent les autres limaces, ses congénères. Evidemment, l’idée de complétement les éradiquer n’est pas bonne, puisque la bestiole fait tout simplement partie de la grande chaine de la vie, la chaîne alimentaire.

Alors, pour les faire fuir, il existe des plantes dont les odeurs ne sont pas du tout leur tasse de thé ! Du coup, en plantant en mélange de vos laitues, scaroles, mais aussi cresson ou encore de la roquette, certains végétaux vont tout simplement dissuader les limaces, elles passeront leur chemin !

Quelles sont ces plantes magiques ? Elles n’ont rien de magique, elles ont juste l’avantage de dégager une odeur que détestent les limaces.  Les Capucines en version naines ou grimpantes. Le Géranium odorant, Pelargonium crispum, à la délicieuse odeur de citron. Les Bégonias, cette jolie petite fleur comestible. Bien sûr, l’Ail et l’Oignon sont à privilégier. Mais il y a aussi le Persil et le Cerfeuil pour els endroits ombragés. La Consoude et le Cassis vont éloigner la bestiole de vos potagers en pleine terre. Associer pour dissuader !



Envie d'illuminer les zones d'ombre du jardin ?

Avoir de l’ombre au jardin, c’est une vraie bonne idée surtout quand vient l’été…

Mais parfois, en saison, le jardin semble un peu trop terne ou morose. L’idée ici consiste à garder les parties ombragées mais en y apportant de la couleur pour un effet lumineux ! Les végétaux sont, là aussi, vos alliés !

Bien sûr les champions d’une exposition mi-ombragée sont les plantes de terre de bruyère avec les azalées roses, les rodho blancs et autres hydrangeas aux couleurs blanc-crème. Mais bien évidemment, il leur faut de la terre de bruyère en substrat.

Une jolie plante fleurie comme le Fuchsia apprécie la mi-ombre. Bien que souvent gélif, le végétal contribue à apporter une large gamme de coloris de fleurs allant du blanc, au rouge, au mauve et aussi au rose. Sa floraison abondante est estivale.

Le Cœur de Marie, est plus rustique et ses fleurs roses et blanches sont de toute beauté. Une autre vivace intéressante : la Pervenche Vinca major qui développe de jolies fleurs bleues et qui étale ses longues tiges volubiles au feuillage panaché de jaune, le tout peut recouvrir le parterre !

Il y a le Lierre qui dans sa version panachée de blanc ou de crème apporte incontestablement de la luminosité. Si vous avez un support ou un vieil arbre, laissez-le y grimper ! Côté petites plantes, les Bégonias tubéreux fleurissent tout l’été, alors que les Cyclamens de Naples prendront la suite sur l’automne.

Des végétaux pour la mi-ombre, qui ne doivent pas recevoir le soleil de l’après-midi, il y en a forcément à votre goût et dans les coloris que vous préférez… Alors, faites votre choix !



Associer les couleurs des plantes

C’est une histoire de goût… Petites, grandes, élancées, au port compact, et ça tombe bien parce qu’il y en a pour tous les goûts, des végétaux !

Et si on partait des couleurs ? Parce que, c’est tellement évident, les couleurs ! Et ben oui, on aime ou on n’aime pas, on a envie de certaines et pas d’autres, on peut les associer et on trouve ça joli ou pas… Et justement, comment bien associer les couleurs ?  On parle du cercle chromatique des couleurs, mais au tout départ il s’agit des trois couleurs primaires : le rouge, le jaune et le bleu. En mélangeant le rouge et le jaune, on obtient de l’orange. En mélangeant le jaune et le bleu, on obtient le vert et en mélangeant le rouge et le bleu on obtient le violet, ce sont les trois couleurs secondaires. Puis, on obtient les six couleurs tertiaires en mélangeant les couleurs primaires et les complémentaires ! On détermine par ‘chaudes’, les couleurs jaunes, oranges, rouges ; ces couleurs chaudes sont associées à l’énergie, à la luminosité et à l’action. On détermine par ‘froides’, les couleurs bleues, roses, violettes ; ces couleurs froides sont associées au calme, à la paix et à la sérénité. Le blanc et surtout le vert sont dites ‘neutres’.

Si vous avez envie d’une ambiance ‘chaude’ par exemple pour un jardin ou un balcon orienté au Nord, les plantes aux feuillages aux floraisons jaunes, oranges ou rouges seront adaptés. Si vous avez envie d’apporter une ambiance plus ‘fraîche’ à une terrasse située plein Sud, les végétaux aux feuillages ou aux floraisons roses, bleus ou violets seront des atouts parfaits ! A votre palette de couleurs…



Envie d’avoir plein d’aromatiques

Au balcon, à la terrasse ou au jardin, il est possible de cultiver toutes sortes d’herbes aromatiques !

Pour bien cultiver les herbes aromatiques, il faut retenir deux ou trois petits trucs. Evidemment, vous allez mettre en culture les plantes que vous aimez et que la famille apprécie. Peut-être que quelques nouveautés vont vous tenter, histoire de changer un peu de l’habituel ?

Certaines plantes ont un plus grand développement que d’autres. C’est le cas du romarin, de la sauge, du laurier-sauce, de l’estragon, de la coriandre, de la livèche appelée aussi céleri perpétuel ou ache des montagnes. Pour ces plantes, il vous faudra pour chacune d’entre elle, un pot profond d’au moins 50 centimètres et les positionner au soleil de l’après-midi. Vous pouvez aussi les installer par paire dans un même pot, car elles ont aussi les mêmes besoins en eau, c’est-à-dire, qu’il faut laisser sécher le substrat entre deux apports d’eau. Le thym, la sarriette sont aussi dans cette catégorie de plantes peu demandeuses en eau, mais un contenant de 30 centimètres de profondeur est suffisant.

La ciboulette, ciboule de Chine, le persil plat ou frisé sont des plantes molles qui préfèrent les expositions plutôt de mi-ombre, c’est-à-dire qui ne reçoivent pas le soleil de l’après-midi, et qui gardent le substrat humide. Le contenant doit au moins faire 30 centimètres de profondeur pour avoir une partie aérienne bien développée !

Si vous êtes partants pour quelques nouveautés… La plante fromage (Paederia lanuginosa) développe un goût prononcé de croûte de camembert, et Mertensia la plante huître, elle, un bon goût iodé !



Avoir de beaux basilics

Nous nous rapprochons doucement mais sûrement vers le temps des tomates-mozza-basilic !

La plante est aussi appelée Basilic aux sauces ou Herbe royale. On le retrouve bien sûr dans la cuisine italienne, tomate-mozza oblige, mais aussi dans d’autres préparations culinaires asiatiques très parfumées et goûteuses comme à Taïwan, en Thaïlande, au Viêt Nam, au Cambodge et au Laos.

Dans ces régions du monde aux climats tempérés, le végétal est cultivé comme une plante vivace qui reste en place plusieurs années. Par contre, sous nos latitudes et surtout en raison de nos hivers froids, on cultive e Basilic comme une plante annuelle que l’on va remplacer chaque année, et pour cause : à 5°C elle gèle. En saison, pour réussir sa culture, il faut lui garantir deux ou trois petites choses. La plante aime le plein soleil et pour qu’elle s’étoffe bien, pensez à retirer les fleurs qui se développent au détriment des feuilles. Il suffit de pincer entre le pouce et l’index les sommités florales pour que la tige se coupe. Le Basilic aime bien avoir un terrain frais, il va donc falloir suivre l’arrosage. Bien sûr, pas question ici de conserver la terre ou le terreau détrempé, ce n’est pas une plante aquatique ! Du coup, la bonne solution est de pailler le pied avec de la paillette de chanvre ou de la paillette de lin histoire de ne pas passer son temps à arroser notre plante saveur !

Les feuilles de Basilic s'utilisent de préférence crues où elles gardent toute leur saveur, cuites, l’arôme s’atténue ! A vos Basilics…



Bien gérer mes plantes au jardin

Année 2 de votre découverte de ce truc derrière la maison qu’on appelle ‘jardin’ ?

Pas facile de s’y retrouver dans toutes ces plantes, ces arbustes, ces arbres… Et surtout comment gérer tout ce petit monde pour que chaque plante se porte bien ? Est-ce le bon moment de planter et quoi ? Que faut-il tailler ou pas tailler ? C’est sec, c’est normal ? Et des tonnes encore de questions…

Quand tailler les arbustes à fleurs ? On les taille juste après la floraison ! Si le végétal fleurit au printemps… On le taille après la floraison ! S’il fleurit en été… On le taille après la floraison ! Etc… Pour les plantes vivaces dont vous avez laissé la partie aérienne pendant l’hiver et qui, cette partie aérienne a séchée, coupez cette dernière et la plante va repousser !

Pour les arbres fruitiers ? Les arbres à noyaux, cerises et autres prunes, se taillent très légèrement après la récolte. Les arbres à pépins, pommes et poiriers, se taillent entre février et mars, en dehors des journées de gel et avant la pousse des bourgeons ! Le potager peut s’installer dès que le sol est réchauffé ! Et c’est quand cette affaire ? Quand le Lilas est en fleur… Si vous n’avez pas de Lilas, regardez autour de vous, chez le voisin peut être ? Et pour les légumes ‘ratatouille ‘ comme la tomate, la courgette, le poivron et l’aubergine, faites attention aux dernières gelées printanières qui pourraient bien encore les faire mourir ! Ces légumes ne supportent pas des températures en-dessous de 5°C. Pour les plantes en pot, elles sont entièrement dépendantes du jardinier, alors arrosage et nourriture (engrais) sont à suivre ! A suivre…



Envie d'un cactus d'extérieur

Avoir des cactus en extérieur, est-ce vraiment possible partout ?

Si vous résidez dans le sud ou en bordure de mer, les choses seront plus simples et le choix plus large car les températures clémentes sont la clé ! Les cactus proviennent pour la plupart de régions désertiques du monde. Mais il faut préciser, que dans certaines zones, les températures peuvent aussi être très fraîches la nuit, et carrément froides en hiver pendant des épisodes neigeux. Du coup, certains cactus, résistent naturellement à des températures rigoureuses. L’hiver, ces plantes sont en dormance et c’est pour cela qu’on ne les arrose pas de novembre à février. Du coup, les cactus doivent être tenus absolument au sec pendant la période hivernale. En leur évitant une ambiance humide et des pluies battantes, on évite leur pourrissement. Le drainage est capital, et dans un terrain est en pente, l’évacuation de l’eau se fait de façon naturelle. Une exposition au soleil est primordiale avec plus ou moins de luminosité selon l’espèce. Il existe des cactus supportant les gelées légères jusqu’à -5°c comme le joli Bonnet d’évêque (Astrophytum myriostigma) ou encore le bien connu Coussin de belle-mère (Echinocactus grusonii). D’autres vont tenir jusqu’à -10°C comme Cactus Queue de singe (Cleistocactus colademononis) et Opuntia scheerii le reconnaissable Cactus aux raquettes. Certains vont même supporter de très fortes gelées entre -20 et -35°C comme l’original Cactus nylon hérisson (chinocereus viridiflorus) ou encore de Figuier d’Inde appelé aussi Figuier de Barbarie oriental (Opuntia humifusa).

En clair, tout est possible en prenant en compte les besoins de la plante… Mais c’est en fait un peu comme d’habitude, non ?



Envie d'érable du Japon

Vous recherchez un effet waouh au jardin ? L’érable du Japon, sera sans doute un atout de charme !

Petit arbre ou grand arbuste, l’érable du japon (acer palmatum) propose sa beauté incomparable surtout sur la période automnale, la saison la plus magique avec des teintes à couper le souffle.

L'érable du Japon est extraordinaire et si vous désirez de la variété dans les couleurs et les formes, votre choix peut alors se porter sur ces arbustes !

Avec son port très gracieux et sa croissance lente, il forme avec brio des scènes d'inspirations orientales, de jardin zen !

Le bellâtre a deux ou trois exigences à ne pas négliger. Il aime les sols riches frais et bien drainés, un sol acide de terre de bruyère à sa préférence. Il faut le placer, selon la variété, soit au soleil non brulant soit à la mi-ombre. La mi-ombre c’est quoi ? Ça veut simplement dire que la plante reçoit le soleil du matin mais pas celui de l’après-midi. Si vous placez votre érable en situation complétement ombragée, avec de l’ombre du matin au soir, sa croissance sera encore plus lente et les coloris d'automne beaucoup plus ternes. Positionnez l’arbuste abrité des vents froids et des gelées printanières qui risquent de brûler les jeunes feuilles. Si vous résidez dans une région aux hivers rigoureux, paillez sol avec de l’écore de pin pour protéger le système racinaire. Le paillage permettra aussi de garder le terrain frais en été, ce qui est parfait pour lui. L'érable du Japon se taille peu, au besoin pratiquez entre novembre et mars hors période de grand gel. Vous avez envie d’un feuillage de quelle couleur ? Jaune, orange, rouge, rose, doré…  C’est comme vous voulez !



Les arbustes à floraison printanière

La nature redémarre, les bourgeons se gonflent et les floraisons commencent à nous révéler leur beauté.

La nature est bien faite car elle nous propose des végétaux qui fleurissent à une certaine période de l’année en fonction de la plante. Si bien, qu’avec toutes les espèces de plantes existantes, les floraisons s’étalent du printemps jusqu’en hiver. Les arbustes à floraisons printanières sont les plantes qui donnent leurs fleurs de mars à juin. Les floraisons estivales donnent dès la fin juin à mi-octobre, celles d’automne, de fin octobre à décembre et les floraisons hivernales de fin décembre à mi-mars. Evidemment, ce calendrier qui paraît parfait de la sorte, varie en fonction de la saison ! Les floraisons peuvent se décaler en raison d’un hiver plus froid et plus long, par exemple. Le principe est que les arbustes qui fleurissent au printemps, ne fleurissent pas à un autre moment de l’année… Sauf, sauf parfois, quand la saison n’est pas si marquée que cela et que la plante se croit, du coup, à nouveau au printemps ! On a déjà vu des Forsythias redonner une petite floraison en automne ! Bien sûr, il y a le cas à part des plantes ‘remontantes’, c’est-à-dire, celles dont la sève remonte dans la plante et du coup, la floraison dure plus longtemps. C’est le cas des rosiers remontants, par exemple, qui fleurissent d’avril à octobre, sur deux périodes donc ! En tous cas, au printemps, vous allez pouvoir profiter des floraisons des Forsythias, des Groseilliers à fleurs, des Orangers du Mexiques, des Boules de neige, des Cerisiers à fleurs, mais aussi, des arbres fruitiers comme les pruniers, les mirabelliers, les pommiers… Il va y en avoir de la fleur !



Envie de cultiver mes patates

Mardi, des patates, mercredi des patates aussi… on adore les patates ! En salade, en purée, en soupe, en accompagnement, en crêpe, façon dauphine, en gratin ou encore rissolées… les pommes de terre font partie de nos légumes préférés. Il y en de toutes les couleurs ou presque ! Des jaunes à chair jaune ou blanche, des rouges à chair jaune ou rose, des bleues à chair bleue ou jaune, des noires à chair bleue et il en existe même à chair striée de couleurs différentes. Bref visuellement, il y a de quoi faire plaisir à toute la famille. Côté gustatif, certaines sont championnes en fritures, d’autres à la vapeur, d’aucunes cuites à l’eau ou encore au lait. Côté culture, certaines variétés demandent plus de 6 mois pour arriver à maturité, alors que d’autres peuvent se récolter seulement 4 mois après leur installation et quelques-unes, encore plus précoces, peuvent se cultiver en seulement 3 mois. Il y a donc de quoi répondre à tous les climats de France. D’ailleurs, vous pouvez décider de récolter vos tubercules en pommes de terre ‘nouvelles’ dès que la plante est en floraison. Les pommes de terre dites ‘de consommation’ sont, elles, récoltées lorsque les feuilles commencent à jaunir. Et les pommes de terre que l’on va mettre de côté et qui passent donc dans la catégorie ‘de conservation’, seront retirées du sol lorsque le feuillage est complètement sec. Sinon, c’est quand qu’on les plante, les patates ? On les plante lorsqu’il n’y a plus de risque de gelées et quand le sol est assez réchauffé, c’est-à-dire lorsqu’il avoisine les 10-12°C ! Ok, et c’est quand ça ? Eh bien, c’est quand le Lilas est en fleur ! C’est la floraison du Lilas qui donne le La… C’est surtout un repère facile qui indique que le sol est à bonne température pour la culture des patates !



Envie d'un beau gazon ?

Une pelouse, un gazon, un terrain beau vert… Petit ou grand, on adore ça et en plus il a plein d’avantages !

Le gazon est reconnu pour produire de l’oxygène et capter le CO2. Il capte et détruit également les poussières présentes dans l’air. Un hectare de pelouse produit de l’oxygène pour environs 150 personnes et peut capter le CO2 d’une trentaine de voitures. Il réduit les nuisances sonores en absorbant les sons violents et limite le réfléchissement éblouissant de la lumière. D’ailleurs, le gazon réduit également la chaleur si bien que votre pelouse sera moins chaude de 10°C comparativement à l’asphalte de la route. Comme il recouvre le sol, il joue inévitablement un rôle de protection sur son érosion et ça, c’est grâce à la densité et la masse de ses racines. Ces dernières, non seulement, stabilisent le sol mais agissent aussi comme un filtre naturel en purifiant l’eau qui s’y infiltre. Bref, côté environnemental, le gazon joue un rôle important…. Et que dire de ses fonctions récréatives ! Evidemment, un match de foot sur pelouse est un incontournable même dans une version a deux contre deux !  Cela dit, on peut aussi envisager bien d’autres sports comme une partie de mölkky, un jeu de crocket ou de cricket, ou encore une séance endiablée de spikeball ou de badminton. Pour les petits moments de tranquillité, une sieste sur plaid, un moment de lecture-chaise longue à l’ombre du pommier, un quatre heure façon pique-nique sur nappe à carreaux sont tout aussi recommandés. Et plus tard dans la soirée, tables et bancs posés sur l’herbe, des lampions et guirlandes offrent une ambiance chaleureuse…    



Les plantes, pour un intérieur Jungle

Réenchanter son intérieur, en voilà une bonne idée ! Et de quel style avez-vous envie ?

 Si vous aimez un style plutôt épuré et fonctionnel, alors il vous faudra vous inspirer du style scandinave. La simplicité des lignes et des couleurs, l’authenticité des matériaux durables donnent le ton des intérieurs nordiques. Des objets en bois, des petits accessoires, des meubles minimalistes, des textures cocooning… et vous voilà à Stockholm ! Pour les végétaux, on retrouve beaucoup de suspensions de globes de verre transparents où l’on installe une ‘Chaine de cœurs’ ou encore un Rhipsalis retombant en cascade. Les lierres grimpent ou retombent sur un trapèze fixé au plafond et dans un pot de pierre, le Zamioculcas apporte beaucoup d’élégance.

Si vous rêvez d’une Jungle à domicile, l’opulence du végétal va être un allié de choix. Le palmier ou même peut être deux palmiers vous seraient agréables ? Rien de plus simple que de positionner un Areca et un Kentia, deux jolies plantes de la famille des palmiers. Pour retrouver une touche du gigantisme d’une forêt tropicale, optez pour un végétal XXL de type Monstera Deliciosa qui, avec ses énormes feuilles découpées, assure l’ambiance jungle. L’Alocasia, appelée aussi ‘Oreilles d’éléphants’ ou encore un bananier, ou bien alors un cocotier nucifera vont, à coup sûr, vous transportez du côté des tropiques.

Le look Oasis, lui, va vous plonger en plein cœur du désert ! Ce sont les plantes succulentes et les cactées qui seront alors mises à l’honneur. Et dans le genre, certaines sont juste époustouflantes comme l’Adénium, la Rose du désert.

Le plus compliqué c’est de choisir le style de son ambiance intérieure...



Créer un espace zen dans son jardin

On apprécie la beauté des espaces extérieurs de style japonais, mais on apprécie surtout leur côté reposant et zen ! 

Avoir un petit coin bien tranquille, où il est possible de lâcher prise, de se reposer tout en profitant d’une jolie ambiance, que demander de plus ? La beauté d’une petite cascade, d’une fontaine d’eau, d’un petit bassin ou simplement d’une vasque remplie d’eau. On ajoute à cela, une lanterne, un rocher, une statuette ou une tête de bouddha en décor non végétal pour insuffler la tradition du jardin zen. Souvent, un seul gros élément suffit mais plusieurs petits peuvent être ajoutés.

Les végétaux ont leur importance et les bambous sont les incontournables et plus ils sont variés, mieux c’est ! Les arbres symboles sont le cerisier… du japon et l’érable… du japon mais un pin taillé en nuages rentre absolument dans l’esprit et apporte un charme fou ! Côté arbustes, les rhododendrons et les azalées sont plébiscités. Pour les plantes basses, les petites graminées et les ophiopogons aux feuillages divers s’inscrivent parfaitement dans le thème. Les plantes fleuries comme les hostas ou les iris du japon sont à installer par 3, ou 5 ou 7. En tous cas, pas en nombre pair, car dans la culture japonaise, les chiffres impairs son associés à la chance ! Côté toucher, quelques mousses vertes seront agréables.

De grande ou petite surface, votre espace d’inspiration japonaise est épuré et harmonieux pour être tout à fait apaisant ! N’oubliez pas les chaises longues en bois ou un tapis de yoga à portée de main histoire de compléter cet espace zen 



Semer dans la serre

On sème, on sème pas…. Mais oui, qu’on s’aime… ou pas !

L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré ’2021, Année internationale des fruits et des légumes’. Et en cette période de l’année, on a comme une farouche envie de profiter de nos espaces de vie extérieure pour débuter la saison des semis.

Mais voilà, pour être certain de réussir les semis, il faut noter deux ou trois petits trucs à surveiller.

Le plus souvent, c'est la température du sol qui est en cause : il est trop froid. Rappelez-vous qu'elle doit s'élever entre 12 et 15 °C pour assurer une bonne levée, en dessous, aucun développement n'est vraiment enclenché.

Puis, on vérifie la validité des graines ! Il faut que la durée germinative qui détermine la durée pendant laquelle les graines peuvent germer, soit encore valide. C’est généralement indiqué sur les sachets de graines. Si vous faites vos propres graines, faites un test de germination ! Versez les graines dans un bol rempli d’eau, celles qui coulent sont encore bonnes et celles qui restent en surface sont passées.

Sinon, la terre doit être assez humide, car si elle est sèche, ça empêche la germination des graines qui ont besoin d'humidité pour pousser. A contrario, si la terre est détrempée, les graines pourrissent et ça ne pousse pas non plus. Si vos graines sont semées trop profond, elles végètent. Optez pour une profondeur de 4 fois l'épaisseur de la graine. Installez du paillis après la levée sinon il peut ralentir la pousse. Alors, en ce moment chez vous, il fait quoi comme température ? Et en fonction de votre réponse, vous passerez à l’action ou pas !



Bien rempoter mon Orchidée chouchou

L’Orchidée papillon, le Phalaénopsis, reste incontestablement la plante chouchou de nos intérieurs. 

La plante est très généreuse et avec un peu d’attention, il est possible de la conserver plusieurs années et de la voir fleurir quasi toute l’année. Et ça, ça nous va très très bien.

Evidemment, pour se donner toutes les chances de profiter un maximum de la floraison, le rempotage est plus que conseiller. Celui-ci se fait tous les 2 ans et si vous vous êtes loupés, au maximum tous les 3 ans.

L’Orchidée papillon est une plante épiphyte ! Pas de panique… Ça veut tout simplement dire qu’elle ne pousse pas dans de la terre, mais qu’elle se développe sur l’écorce des arbres, toutes racines à l’air. Voilà pourquoi le substrat utilisé dans les pots de culture du Phalaénopsis est essentiellement composé d’écorces d’arbres. Du coup, le rempotage doit se faire dans un pot à peine plus grand que le précédant mais surtout dans un terreau spécial orchidée composé avec seulement… des écorces ! Après, c’est un rempotage classique en veillant à laisser les grands racines grises à l’air… Comme dans ses conditions de culture originelles. La plante aime les situations lumineuses mais sans soleil direct, derrière le voilage de la fenêtre, c’est parfait. Placez là, à l'abri des courants d'air froid, elle n‘apprécie pas du tout. Arrosez votre orchidée toutes les semaines, le bassinage est fortement conseillé avec une eau non calcaire (eau de pluie) mais à température ambiante ! Apportez de l'engrais liquide spécial orchidée une fois par mois. Et avec ça, elle va être belle en forme !



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